
Nos interventions à Trappes
Un crépi façade à Trappes réussi repose avant tout sur le choix d'un matériau adapté au bâti pavillonnaire récent et sur une mise en œuvre rigoureuse. Sur les maisons des lotissements construits depuis les années 1980, le support est généralement un parpaing ou une brique creuse recouverte d'un enduit monocouche d'origine.
La rénovation de ces façades passe par une analyse fine de l'existant : microfissures de retrait, décollements ponctuels, traces d'humidité en pied de mur. Selon le diagnostic, deux grandes familles de techniques s'offrent aux propriétaires. L'enduit monocouche projeté reste la solution la plus courante pour un ravalement complet.
Appliqué en passe unique sur une épaisseur de douze à quinze millimètres, il offre un bon compromis entre coût, rapidité d'exécution et régularité de teinte.
Les formulations à base de liant hydraulique enrichi aux adjuvants hydrofuges conviennent bien au climat francilien. Pour un rendu plus traditionnel, l'enduit à la chaux aérienne ou hydraulique naturelle séduit par sa souplesse et sa perméabilité à la vapeur d'eau. Sa conductivité thermique, de l'ordre de 0,7 watt par mètre-kelvin, reste toutefois modeste.
Lorsqu'un gain thermique est recherché, un enduit isolant mince à base de billes de polystyrène ou de granulats légers peut être projeté sur trois à cinq centimètres. Sa résistance thermique additionnelle atteint environ 0,5 à 0,8 mètre carré-kelvin par watt, ce qui améliore sensiblement le confort d'été dans les pièces sous toiture.
Pour les façades très exposées aux intempéries ou aux chocs, un enduit organique épais, armé d'un treillis en fibre de verre, offre une résistance mécanique renforcée.


















